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Publié par UMP EAUBONNE

Bilan de Hollande après 1 an de mandat

Hervé Mariton en convient lui-même : après quatre grandes conventions organisées sur les thèmes de la famille, de l'autorité, de la fiscalité, du travail et avant celle, prévue le 30 mai, sur l'Europe, consacrer une convention sur le bilan de la première année du quinquennat de François Hollande semblait aisée tant les Français sont les premiers à pointer et convenir des dysfonctionnements, errements, couacs, erreurs, impasses dans lesquelles le président de la République et le Gouvernement socialiste entrainent la France.

Promesses reniées, mensonges, matraquage fiscal et chômage sans précédent, explosion de la délinquance qui trouve sa source dans le laxisme et la culture de l'excuse, déclin de l'autorité, récession économique… Au bilan factuel désastreux de 12 mois de gouvernement socialiste, Jean-François Copé, président de l'UMP, et une vingtaine de parlementaires et d'anciens ministres parmi lesquels Benoist Apparu, Luc Chatel, Bruno Le Maire, Marie-Anne Montchamp, Valérie Pécresse, Eric Woerth, ont démontré qu'une « autre politique était possible » en détaillant de nombreuses propositions concrètes et opérationnelles.

« Nous sommes la première force politique du pays, un parti de Gouvernement. Si nous devons nous opposer avec la plus grande force à la politique irresponsable et dangereuse de François Hollande, il est de notre devoir de préparer l'alternance et d'élaborer un projet, ce que nous faisons avec nos conventions », explique Jean-François Copé pour qui « deux évènements malheureux » ont symbolisé en une semaine et « de manière cruelle » la première année du quinquennat de François Hollande : les violences urbaines au Trocadéro et l'annonce, par l'Insee, de l'entrée de la France en récession.

Pour le président de l'UMP, les violences inacceptables au Trocadéro sont « le syndrome d'un Etat incapable d'assumer la puissance régalienne qui est celle de protéger les personnes et les biens. Ces véritables émeutes ont piétiné l'autorité de l'Etat et ridiculisé le Gouvernement qui a accumulé depuis une année tous les messages de laxisme ».
Quant à la récession, et malgré les alertes de Nicolas Sarkozy et de l'UMP du danger d'élire à la tête du pays le candidat socialiste porteur d'un « projet irresponsable avec l'omniprésence, au mauvais sens du terme, de l'Etat dans la vie économique de notre pays », Jean-François Copé s'interroge : « comment pouvait-il en être autrement avec le choix d'un matraquage fiscal dont l'ampleur est inédite dans l'histoire économique de notre pays ».

Persuadé qu'il faut adresser impérativement aux Français un message d'espoir, Jean-François Copé et toute la famille politique de l'UMP montrent qu'un « autre chemin est indispensable ». Il nécessite de dire la vérité aux Français. D'assumer que le modèle sur lequel notre pays fonctionne depuis trente ans n'est plus adapté. Qu'il faut enclencher un nouveau mouvement : alléger le poids de l'État dans l'économie et le renforcer dans les fonctions régaliennes pour protéger les Français.
« C'est sur cette base qu'il faut construire un nouveau projet qui donnerait toute sa place à l'innovation, à la modernisation, à l'espérance et qui, en même temps, rappellerait à ceux qui mettent l'idéologie avant l'efficacité qu'on est la cinquième puissance économique du monde », souligne Jean-François Copé. « Et lorsqu'on est à la tête de la cinquième puissance économique du monde, on doit se souvenir que l'on succède dans la démocratie au Général de Gaulle et que l'on a une sorte d'obligation de hauteur et non de diriger, sur une base doctrinale, un projet de parti politique ».

Et pour construire ce projet, Jean-François Copé précise qu'il faut préparer les Français à mener cinq batailles.
Celle de l'économie en assumant l'arrêt immédiat des hausses d'impôts, la libération totale du travail, la baisse des dépenses publiques.
Celle de la réforme du couple Education, école / entreprises « car les élèves ne sont pas les ennemis des entrepreneurs et les entrepreneurs ne sont pas les ennemis de la France ».
Celle des réglementations et notamment de la refondation d'un Code du travail qui devient aujourd'hui « l'ennemi de l'emploi ».
Celle de l'autorité où, comme les violences au Trocadéro l'ont démontré, « tout est à repenser ». Celle, également d'une nouvelle Europe, question vitale pour nos enfants, une « Europe qui protège et une Europe des résultats ».

Des batailles qui commandent un engagement puissant et quotidien de toute la famille UMP heureuse de son unité et convaincue que les Français saisiront l'occasion des prochaines échéances électorales, celles des municipales de mars 2014, « un sévère avertissement » à François Hollande et son gouvernement socialiste qui sont en train de mener une politique complétement désastreuse pour la France et les Français ».

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